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En dépit des réalisations, ces représentantes n’ont pas répondu aux attentes de leurs pairs, à cause de la faible qualité de leur représentation. Alors que la culture et les traditions continuent d’entraver la participation des femmes, le terrain politique, façonné par les manifestes de partis et les systèmes électoraux, laisse beaucoup à désirer. Des études ont fait ressortir que la participation accrue doit aller de pair avec la qualité et l’affectation de rôles influents aux femmes. Cette démarche est à saluer, certes, mais le ciblage stratégique dans la succession et la préparation de jeunes femmes de qualité pour prendre la relève est primordial, tandis qu’on ne saurait sous-estimer le plaidoyer continu dans les systèmes de parti comme dans les systèmes politiques, pour la réforme des systèmes de nomination.. En conséquence, ce programme particulier va améliorer et promouvoir la sensibilisation politique et la participation à la prise de décision des femmes de tous âges et à tous les niveaux, mobiliser et sensibiliser les femmes sur leurs droits politiques et la nécessité pour elles de participer activement à la politique. En outre, il renforcera la capacité des femmes à utiliser les processus décisionnels à leur avantage, à identifier et entreprendre des initiatives communes de plaidoyer pour l’élimination des obstacles qui militent contre la participation effective des femmes à la politique électorale et à la gouvernance. Le programme outillera les femmes pour influencer les politiques nationales et plaider pour le changement dans leurs communautés. En outre, il y aura des activités hautement novatrices, telles que des réunions de consultation, des séries d’ateliers de renforcement des capacités pour les femmes, la création de base de données pour celles qui aspirent au leadership politique, une campagne contre la violence politique et la politique sexiste, la sensibilisation et le plaidoyer contre les pratiques et les normes culturelles qui excluent les femmes de la vie publique, la formation des jeunes et des femmes qui ont des ambitions politiques sur diverses questions, notamment les aptitudes à la collecte de fonds. Tout cela en vue de mobiliser des ressources pour les campagnes électorales et politiques et le maillage, etc. Tout comme le premier objectif stratégique, ce programme va renforcer la bonne gouvernance, en améliorant la participation des pauvres aux processus décisionnels. Le programme va renforcer la capacité des femmes et des jeunes à surveiller et à négocier avec les dirigeants élus, afin d’assurer la mise en œuvre de programmes de développement. A travers des forums politiques très novateurs, le débat, les briefs et les processus de renforcement des capacités, l’AFARD cherchera à traiter toutes les questions de gouvernance et structurelles qui empêchent l’engagement actif des femmes dans le processus de développement, à la fois en tant que citoyennes actives et en tant que leaders. L’AFARD renforcera le capital social pour organiser efficacement et agir collectivement dans le plaidoyer contre le faible développement, en entretenant des institutions démocratiques. L’AFARD stimulera les structures féminines qui s’engageront activement dans les questions telles que la participation, l’Etat de droit, la transparence, la réactivité, le consensus, l’orientation, l’équité et l’inclusivité, l’efficacité et l’efficience, et l’imputabilité en général. Le forum œuvrera en vue de défier, et donc de minimiser la corruption, de servir de plate-forme avec laquelle les points de vue de la minorité/des sans voix sont pris en compte, et de faire en sorte que les voix des groupes les plus vulnérables de la société soient entendues dans la prise de décision. L’AFARD renforcera le lien entre droit et démocratie au moyen des interventions suivantes :
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