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L’AFARD s’active dans le domaine de la recherche sur le GENRE pour le développement des pays du Continent.
L’AFARD compte à son actif plusieurs réalisations parmi lesquelles on peut citer les recherches et les publications sur le genre, les communications, le lobbying, le plaidoyer, la formation dans différents domaines et le programme leadership jeunes.
Cette production est accompagnée par l’édition d’un bulletin trimestriel de liaison, Echo, pour vulgariser les activités internes de l’Association et les résultats de recherches menées. Sur le plan de la communication et de la formation, l’AFARD a eu à organiser des ateliers et séminaires sur :
Les activités de plaidoyer n’ont pas été en reste. L’AFARD a participé activement à la préparation de la conférence de Beijing de 1995, à la présentation de l’avis des femmes sur la Banque mondiale, à l’observatoire des femmes africaines sur les gouvernements et les institutions financières et commerciales africaines, à la Commission de la Condition de la Femme, au Caucus des Femmes africaines, etc. Il faut noter ici que la contestation, par les chercheures féministes de la science économique qui occulte complètement la production non marchande des femmes, les a incité à examiner, dans un esprit critique, l’ensemble des sciences humaines et sociales, à remettre en cause les politiques des institutions financières et à rejeter le mode de développement économique que ces institutions proposaient aux pays pauvres. Les postulats de l’anthropologie, de l’histoire, de la psychologie, de la psychanalyse, de la sociologie, du droit, furent démystifiées par les chercheures féministes qui reprochent à ces sciences de véhiculer, sous un langage pseudo scientifique, d’importants préjugés à l’égard des femmes, profondément voilés par la complémentarité « naturelle » des rôles sociaux entre les hommes et les femmes. Le plaidoyer a donc été mené auprès des décideurs politiques, des instances régionales (Union Africaine) et des Organisations internationales (Nations Unies) pour la prise en compte du genre dans les plans et programmes de développement. En termes de Lobbying, l’AFARD s’est alliée à des ONG nationales, régionales et internationales pour exercer la pression sur les gouvernements et les décideurs politiques et se constituer comme force de pression et de proposition. Un programme leadership jeunes chercheures a été aussi lancé en 2002 pour permettre aux jeunes africaines de se rencontrer, d’échanger des idées, d’apprendre à travailler ensemble sur des questions cruciales pour la jeunesse africaine, de concevoir des projets d’avenir et de participer au renforcement des connaissances des jeunes en matière de recherche. C’est ainsi qu’un nombre important de jeunes chercheures africaines ont bénéficié de ce programme. L’AFARD a œuvré pour la promotion de l’égalité entre les sexes et l’utilisation du concept genre en tant qu’outil d’analyse des rapports sociaux. Elle a aussi énormément contribué au débat sur les questions de développement et à la dissémination des résultats d’importantes recherches en Afrique. Sur le plan continental, l’AFARD a :
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